La semaine de l’innovation publique

Aussitôt arrivé aussi tôt reparti, me voilà propulsé à 17h sur le CSC d’Elsau, quartier “en marge” de Strasbourg. J’y rencontre la directrice, Mme Schmitt, qui, entre deux “Bonjour” tendu aux habitants, me redirige vers Momo, responsable de l’accueil jeune. Il me fait visiter la spacieuse structure, et répond à mes multiples questions sur le fonctionnement et la place du SCS au sein du quartier. Les métaphores défilent, tantôt “poumon du quartier”, “ruche” où s’échangent de bons procédés entre associations et CSC).
“Une impression de faire plus ce qu’on devrait faire ?”, “Ah ça, … par exemple la prise en charge des demandeur d’emploi”.
“20 ans d’ancienneté ici, oui, les choses changent. Mais en attendant, on a toujours pas d’aide pour réparer l’isolation sonore”.

“Je reste fier du fait qu’on arrive à réconcilier des familles et à porter des jeunes dans la création d’entreprise”.

En sortant, je discute avec un habitant, “t’aurais pas une clope ?”, qui stationne devant le centre. “Il y a plus de travail ici, … Ah si, à la boulangerie, qui vient de fermer”. Le centre social culturel comme le dernier poumon ?

À 15 heure, au centre social culturel d’Illkirch, « le Phare de l’Ill»,les jeunes son absence. La secrétaire m’annonce qu’ils arrivent seulement vers 17h pour l’aide au devoir car c’est la période scolaire. “Ho vous savez, hier, Mercredi, c’était pas aussi calme … Hola, bien au contraire !”. Je rencontre ensuite l’équipe d’animation du secteur jeunesse. Tout de suite après avoir annoncé mon intérêt pour les CSC, ils me proposent d’intervenir à la fin des vacances, auprès d’un jeune public de 12-14 ans. Nous resterons en contact pour convenir du contexte d’intervention : animation seul ou avec mon groupe labo “outil de transmission” ? Quel aspect du projet de diplôme explorer ? Rendez-vous le 2 Octobre.

De 11h30 à 13h 30. Créneau horaire de deux petites heures. Deux heures intenses de passages, de brouhahas. Deux heures productives, créatives. Entre lycéens en filières générales, apprentis en filières professionnelles, personnes en reconversion et collégiens de cinquième, les récits d’expériences d’orientation étaient aussi variés qu’enrichissants. 

L’outil Mix-Met est efficace pour discuter autour des parcours de chacun. Ils se confient facilement tout en confrontant leur vision du métier dont ils sont en train de réaliser leur portrait robot. Les cartes professions courantes (type dentiste, avocat…) leur permet de raconter plus longuement leur orientation personnelle, les cartes plus ardues leur permettent de découvrir des métiers jusqu’alors inconnu et leur faire prendre conscience de l’éventail des possibles mais aussi de les faire s’interroger sur où ils se renseigneraient pour découvrir ce métier. 

Rendez-vous demain, même heure, même endroit pour une nouvelle session. Je tenterai aussi de m’immiscer entre les conversations de la pause de 10h pour capter les parcours des non-demi-pensionnaires !

Et si je vous pose une simple question : pour ou contre l’écriture à la main ?

Que me répondez-vous ? 

Voici les réponses accumulées aujourd’hui dans le centre touristiques de Strasbourg. Des anecdotes, des histoires concertants un entourage proche et souvent en bas-âge, des maximes, des opinions souvent très communes, mais surtout une majorité écrasante de POUR.

20151015_162232 20151015_162349

“Pour savoir où l’on va, il faut savoir d’où l’on vient” dicton d’un grand-père.

WP_20151015_11_31_24_Pro

C’est pour cela que l’on remet ça demain, rendez-vous à la gare de Strasbourg pour un stand moins nomade et plus voyant ! En espérant y retrouver du monde.

 

 

LE MONDE SENSIBLE DU FILM – Une expérimentation renversante


 

Elise et Manon s’installe sur la place Klébert sur une table de fortune. Venez vivre une expérience ! Le film autrement ! Prenez place sur la chaise, placez le casque sur vos oreilles et plongez vous dans l’univers de cet extrait de film 

 

affiche_Whip&Mr

 

Une matériauthèque vous sera ensuite proposez. Saisissez vous des échantillons qui vous évoquent l’univers de ce film, qui soulèvent en vous des réflexions, qui vous font voyager à travers cet extrait !

 

 

 

DSC05072web

Film n°1

Wiplash, réalisé par Damien Chazelle, extrait 16:55 à 19:37 min

 

 

 

 

 

 

DSC05059a

Film n°2

Mr Nobody, réalisé par Jaco Van Dormael, extrait 2:04:50 à 2:07:30 min

 

LE CHOIX DES MATÉRIAUX

Pour Gisèle la corde bleu traduit les yeux très clairs de l’acteur. Le coton symbolise le ciel doux, le rêve. Au contraire chez Ibrahim il représente la perméabilité du monde. Pour Odélia ce sont les rouages qui signifient l’aspect psychologique du film. Le cadenas sera choisi pour représenter l’atmosphère enfermée de l’extrait 

Les différents matériaux touchent d’une manière singulière chaque spectateur.

SYMBOLE – ILLUSTRATION – SIGNE

 

 

 

Et voici le résultat 

 

MrNobody_matériaux

 

 

 Whiplash_matériaux

 

LA PAROLE DES SPECTATEURS 


 

 

 

journée1N&B_1

“Je ne vais pas au cinéma. Vous savez c’est cher. J’ai 82 ans, avec la retraite, je ne peux pas me le payer. Mais avant j’y allais beaucoup.”  –  Gisèle

 

 

“Au cinéma… Oui j’y vais plutôt seule ou avec une copine. Une ou deux fois par mois. C’est l’occasion de m’échapper de chez moi.”

“Proposer une expérience avant, pendant, ou après un film… Pour moi le moment de la sortie, juste après le film, est important. Je suis dans un état particulier que j’ai envie de cultiver. J’ai plutôt envie d’être seule à ce moment là, pour pouvoir réfléchir. Je n’aurais pas envie d’avoir à faire quelque chose directement après par exemple. Mais c’est vrai qu’à la sortie du cinéma, il y a vraiment une rupture.”  –  Cécilia

 

 

 

 

 

journée1N&B_2

“Je ne vais pas au cinéma. Mon mari n’aime pas ça. Il trouve que c’est une perte de temps. Rester dans une salle noire… Il aime pas trop les films en général. C’est leur côté irréel. Il préfère plutôt les documentaires.”  –  Odelia

 

 

 

“Je vais très souvent au cinéma. Une centaine de fois par an. J’ai une carte. Je regarde des types de film très variés. C’est vraiment selon l’humeur quoi.”

“Une expérience au cinéma… Pendant je ne sais pas si ça marcherai… ça dérange dès qu’on ouvre un paquet de chips alors discuter… Peut-être plus avant ou après dans ce cas. Ah pas forcément discuter ! Susciter les sens vous voulez dire… Hmm pourquoi pas !”  –  Ibrahim

 

 

 journée1N&B_3  

“Dans une salle de ciné, on fait le noir. Pour pouvoir être concentré. On a un rapport beaucoup plus intime au film dans le noir. Moi je suis photographe. Et quand vous me proposez cette expérience la dans la rue, le contexte dans lequel je suis est aussi important. J’y fais attention. Je vis ça comme une superposition de contexte. Celui du film et celui dans lequel je suis physiquement. Le contexte physique est connecté à l’image ! “

“Intégrer des expériences sensible durant la projection… Oui pourquoi pas l’accompagner par des odeurs, le toucher… Oui stimuler les sens… Les sens comme un accompagnement au film…” –  Michel

 

“Le cinéma… S’il y avait des séances à 12h ou 1h du matin, oui j’irai plus.” –  Nicolas

 

“Non je ne vais pas au ciné. J’ai pas le temps. C’est jamais dans mes horaires. Et puis j’habite en campagne, donc tout de suite il faut prendre la voiture. C’est loin, ça devient vite chiant quoi. Je vais plutôt regarder des films chez moi.”          

–  Un inconnu

 

 

journée1N&B_4

“Au cinéma, oui j’y vais assez souvent. Mais je regarde un film presque tous les soirs chez moi.”  –  Margaux

 

journée1N&B_5

“En tout cas, ça m’a fait plaisir de revoir un bout de ce film !”  –  Alain

Et toi, comment tu envisages le travail?

 

Et si, vous étiez dans cette situation? Amener les usagers à s’imaginer des contraintes, les surprendre pour collecter des conceptions et des avis différents: l’usager prend position. 

ET SI, VOUS DEVIEZ TRAVAILLER DEBOUT? “On a le droit? on a pas de pause supplémentaire?”

ET SI, UNE ALARME RETENTISSAIT POUR MARQUER VOTRE PAUSE ? “Je veux bien au moment de partir, oui, mais alors pas au moment de revenir!”

ET SI, ON VOUS FILMAIT AU TRAVAIL? “Atroce, j’oserai même plus aller faire pipi.”

site1

site2

 

ET TOI, IL EST COMMENT TON ESPACE DE TRAVAIL IDEAL? 

“Je veux mon espace pour travailler seul, j’aime avoir un regard sur leur travail mais je n’aime pas me mélanger”

“Moi j’aime travailler en équipe, j’ai un poste important, par contre il faut aussi que j’arrive à me retrouver seul un moment dans la journée.”

site3

 

Rencontre avec trois élèves en seconde STI Arts Appliqués :
« – Comment vous avez trouvé cette formation ?
– Au collège il y avait des personnes qui venaient dans les classes et on parlait, et j’ai appris que ça existait comme ça ! »
– Moi j’ai cherché sur internet !
– Moi je suis venue aux portes ouvertes ! »

Dialogue avec trois étudiants en Bac Pro Communication Visuelle au lycée Gutenberg :

« – Comment vous vous étiez renseigné pour votre orientation ?
– Moi une conseillère à Illkirch…
– Ah moi non !!
– Ah bon ? Comment tu as fais alors ?
– Bah j’ai regardé en fonction de ce qui me plaisait… et bah… j’ai pris ça après… c’est pas vraiment ce que je veux faire plus tard mais bon… voilà ! C’est une étude comme les autres on va dire !
– Mais tu veux faire quoi alors plus tard ?!
– Plutôt dans le commerce en fait.
– Et pourquoi tu n’y es pas dès maintenant ?
– Ah bah je ne savais pas encore ce que je voulais faire en troisième, c’est un peu tôt je trouve pour choisir…
– Et qu’est-ce que tu aurais aimé avoir pour t’aider à t’orienter ?
– Je sais pas… des salons ! Avec différentes entreprises qui présentent ce qu’ils font, avoir le choix…
– La rencontre avec des professionnels t’aurais plu ?
– Ouais ! Carrément ! »

« – Et comment tu t’es retrouvé en STI Arts Appliqués ?
– C’est mes professeurs, en fait… Mais en fait, je voulais faire directement un Bac Pro, mais eux ils étaient pas d’accord, du coup ils m’ont dit : il faut que tu ailles ici. »

Micro chantier au palais Rohan

Claire et Lilian, des Hautes Alpes, passent leur vacances à strasbourg. 

Interpellés par le micro chantier, ils nous confient qu’ils faut revenir aux sources, et que oui, manger les plantes urbaines ne les dérangerait pas. 

 

Un espace intime , dans lequel les jeunes sont invités à se mettre en scène. Quatre petites histoires très synthétiques de quatre oeuvres littéraires françaises. Des accessoires dessinés leurs sont fournis pour se mettre dans la peau du personnage qu’ils imaginent suite à l’histoire qui leur est présentée.

Contact avec les lycéens: 4 histoires: Mme Bovary, La peau de Chagrin, L’allégorie de la caverne, Candide. Tous se prêtent au jeux, certains ausent plus utiliser les outils que d’autres, mais on constate que cet esprit léger leur plaît, ils s’intéressent au personnage et prennent plaisir à devenir leur propre héros. (si vous voulez votre photo, contactez moi par mail: marquet.charlene@gmail.com) 

Ce jeudi matin, à la bibliothèque de l’établissement scolaire, je trouve quelques élèves en train de lire et de travailler sur l’ordinateur. J’aborde Ahmed et il me rend compte ses expériences personnelles dans l’espace public. Par le biais de carte “espace public”, et de formulation “quelle situation dans l’espace public as tu apprécié/subi ?” En discutant, on dépasse la consigne du “lieu” et on explore l’expérience d’être dans une communauté, “avec ses frères et sœurs”, “parmi ses amis”,etc. Il exprime concrètement l’expérience de leurs droits et devoirs.
On procède ensuite à l’exercice de la carte identité personnelle. À partir des situations exprimées, le jeune est invité à créer LA carte d’identité qui justifiera ses droits et/ou ses devoirs. Exercice est pas facile à comprendre, lorsqu’il est mal énoncé. Pour le justifier, il faut des exemples percutants. Mais en discutant, nous évoquons une carte d’identité “communale”, qui justifie qu’on appartient à tel quartier et qu’on partage avec ses habitants. Face au léger frein d’Ahmed, j’élabore une nouvelle consigne : donner un titre à cette carte. carte personnelle de “conviction”, ou “communale”, ou encore “de soutien amicale”, …

Je retente l’activité avec Cyril, 15 ans. On évoque d’abord des situations de l’espace public qu’il a apprécié et qu’il a subi. Je lui demande plus de détails, “Tu vas à la place Kléber avec qui ?”. Pour comprendre les nuances de ses propos, je reformule certaines phrases :

“— Je trouve cette place très passante”
devient “— Tu n’apprécies pas le nombre ou plutôt tout ce qu’ils font ?
— C’est vrai qu’il y a beaucoup d’évènement … les gens font la fête et laissent des cannettes … ils boivent beaucoup”.

Je l’accompagne en faisant ma propre carte de droit “espace minimum vitale”. Il propose ensuite la sienne, et énonce timidement la situation dans laquelle il l’utilise.

“— ça, c’est pour montrer que J’ai 15 ans et ça, c’est … C’est pour les touristes.”
“— La ville doit être propre pour les touristes ?”
“— Oui, je fais attention à eux”.
“— Tu montrerais ta carte à qui ?”
“— Bah, à ceux qui laissent leurs cannettes, qui salissent la statue”.

Cet après midi, les centres socio-culturels de l’Illkirch et d’Elsau m’attendent pour poursuivre la récolte. C’est dans ces lieux où se côtoient jeunes et éducation populaire que je vais pouvoir explorer les questions suivantes : Comment renouveler le rôle d’acteur des jeunes citoyens au quotidien ? Quelles outils pour les éveiller à des pratiques collectives ?

Monique et Robert, les experts 2

  
  

Ils connaissent presque toutes les cartes proposées mais pas leurs vertues. Le micro chantier et ses outils suscitent encore une fois un vif intérêt 

Monique et Robert, les experts

  
Ils habitent dans le Jura, sont à strasbourg pour la journée. Et ont toutes ces plantes dans leur jardin.

Encore un micro chantier

  Rue des bouchers, ça pousse fort .

Pissenlit en chantier. 

 

Louis augereau : spectacle vivant / graphisme vivant

« Le programme de spectacle vivant, dans la forme qui semble avoir été adoptée par la majorité des institutions culturelles, est-il adapté à une politique de médiation culturelle ? »

Pour ma part je vais me servir de ces deux jours pour, à travers différentes expériences en public, questionner le report de chacun à l’univers du spectacle vivant et mesurer l’influence qu’ont les supports de communication dans le choix des lieux de spectacles et des événements. C’est parti pour une journée de pêche, en espérant que ça morde !

 

Expérience 1 //Choisir un spectacle

Où : Place Kleber
Quand : Jeudi matin
Qui : Le public le plus large possible.
Outils : Différents jeux de cartes présentant des images et/ou du texte. Contenus extraits des programmes culturels de la ville de Strasbourg. Un jeu avec photos et texte court + que des photos de spectacle (TJP)+ un jeu avec que des illustrations/photomontage (TAPS) + que du texte (Le Maillon)
Déroulement :
— Phase de contact « Bonjour j’ai du mal à choisir un spectacle parmi le programme du Théatre X, pouvez vous prendre 5 minutes pour le consulter avec moi et m’aider à faire mon choix ? »
— Présentation du programme
— Récolte des réactions, accompagnement dans le choix.
Objectifs : 
Observer les différentes attitudes face à des programmes inhabituels, voire loufoques. Comment représenter le spectacle sur un support imprimé. Quel impact ont l’image et le texte dans nos choix. Faut-il susciter le fantasme ou réussir à donner une idée précise de ce qu’est le spectacle.
Compte rendu :

Expérience 2 //Varier les supports

Où : Place Kleber
Quand : Jeudi après-midi
Qui : Le public le plus large possible.
Outils : Un même programme avec la même identité, mais dans des formes différentes. Un journal, un programme A5, un poster, une pochette surprise, un format de poche. 10 exemplaires min par format. Je les distribue aux personnes assises sur la place.
Déroulement :
— Phase de contact « Bonjour le programme du théâtre X vient de sortir, servez-vous et choisissez votre format ! »
— Récolte des réactions, accompagnement dans le choix.
Objectifs : 
Voire si le public est naturellement attiré par le format classique. Tester des nouvelles formes de format, voir comment elles sont reçues.

Compte rendu :
Expérience 3 //Récolte de matière première Où : Espace Klaus Grüber + Théâtre du Maillon
Quand : Jeudi 20 h + Jeudi 20 h 30
Qui : Des personnes qui vont voir un spectacle
Outils : Des stylos et des papiers à distribuer. Différents protocoles : écrire une réplique qui vous émeu, une réplique qui vous fait rire, un dessin si vous vous ennuyez, un bonhomme qui souri quand vous riez, le dernier mot que vous entendez pendant que le noir se fait, échelle de la douleur dans mes mains après avoir applaudi, un œil quand vous pensez que le comédien s’est adressé directement à vous.
Déroulement :
— Phase de contact « Bonsoir, je ne peux malheureusement pas assister à la représentation de ce soir, mais pourriez-vous participer à me la raconter ? »
— Proposition d’un protocole
— Être présent à la sortie, repérable, pour récupérer les petits papiers.
Objectifs : 
Récolter différentes formes de témoignages pendant un spectacle. Proposer une façon plus « éveillée » d’être spectateur. Voire si cela crée du dialogue.
Compte rendu :
Expérience 4 //Raconter un spectacle
Où : Espace Klaus Grüber + Théâtre du Maillon
Quand : Jeudi 21 h 15 + Jeudi 22 h 30
Qui : Des personnes qui sortent d’une salle de spectacle
Outils : Des formats affiche vierges et des papiers à découper, ainsi qu’un catalogue de personnages découpés et formes abstraites. Catalogue typographique. Colle et scotch
Déroulement :
— Phase de contact « Bonsoir, j’ai raté la représentation, je suis hyper triste, vous pourriez me la raconter en me faisant un dessin ? »
— Présentation du matériel
— Photographier les propositions
Objectifs : 
Voir comment les gens racontent et représentent une pièce de théâtre. Comprendre ce qui les a amenés à venir voir cette pièce-là et le rôle du programme dans ce choix. Comparer leurs attentes et leur ressentiment suite à la représentation.
Compte rendu :

« – Mes parents préfèrent que je réussisse mon bac pro que genre, je galère, en général, et que je ne trouve rien quoi ! 
Moi mes parents ont trouvé que c’était déjà bien que je fasse un bac pro ! »

Postée à la cantine du lycée Le Corbusier à Illkirch-Graffenstaden, j’aborde et occupe les élèves qui attendent dans la longue file d’attente pour aller manger. Je leur propose de tirer au sort une carte métier et de m’en faire le portrait robot.  Métiers courants/stéréotypés ou métiers au noms obscurs demandant de l’imagination, tous sont prétextes à l’ouverture au dialogue sur la thématique de l’orientation, la recherche d’informations liées aux professions…

Ça ressemble à quoi un programme de théâtre ?

image Place Kléber. Aujourd’hui et demain.

Une école intéressante

  
Il semblerait que nous partageons des idées communes ! Intervention à venir à l’école ste madeleine ?

image

image Est-ce que vous voulez bien nous donner votre écriture?

Vif intérêt pour cette première rencontre

“Ah ouais , ça soulage les jambes lourdes en tisane ?!” Dit Bernardo qui n’avait jamais prêté attention aux plantes de rue jusqu’à maintenant

  

C’est parti !

On se poste place d’Austerlitz , on a repéré du achillée mille-feuille : peut être que notre chantier nous amènera des curieux 
 

Mise en place du chantier sensible

 
Labo “Les outils de la transmission” 

Alain Froehlicher et Chloë Dupuy

ll

Lire la suite…

Lire la suite…

Lire la suite…