Dans le cadre de notre projet (son/quartier), nous devions concevoir un outil de récolte de témoignages auprès des habitants du quartier Neuhof-Neufeld à Strasbourg ainsi que une carte postale. Pour cela, nous avons commencé par réaliser une enquête de terrain en nous rendant directement sur place.

Lors de cette première immersion, nous avons eu un dispositif simple mais attractif : un carton porté autour de nous sur lequel figurait la question « Quoi de neuf à Neufeld ? ». Cet outil nous a permis d’interpeller les passants et de recueillir spontanément leurs témoignages. Malgré sa simplicité, le dispositif a suscité la curiosité et favorisé les échanges.

Les habitants nous ont partagé différents types d’informations : des bons plans du quartier, comme le marché ou la médiathèque, mais aussi des souvenirs personnels et des anecdotes liées à leur vie à Neufeld. À l’issue de cette collecte, nous avons rassemblé l’ensemble des témoignages afin d’identifier les thématiques qui revenaient le plus souvent.

Deux sujets principaux se sont dégagés : les lieux emblématiques du quartier et les anecdotes personnelles des habitants. Nous avons choisi de nous concentrer sur cette seconde thématique, qui nous a conduits à formuler la question : « Les souvenirs du Neufeld ».

Ce projet aboutira à la création d’une carte postale ainsi qu’à la réalisation d’un podcast réunissant les témoignages récoltés. L’objectif est de mettre en valeur la mémoire vivante du quartier, de transmettre son identité et de permettre aux futurs habitants ou visiteurs de mieux le découvrir à travers les expériences et les récits de ceux qui y vivent.

Pour répondre à la question « Un jour au Neufeld », nous avons porté une attention particulière à la forme que prendrait notre outil de récolte. Après plusieurs phases de réflexion, nous avons choisi de concevoir un kiosque à souvenirs, un dispositif immersif et visible permettant de favoriser la rencontre et l’échange avec les habitants.

Nous avons ainsi réalisé une structure en bois et en tissu, pensée autour d’un code couleur inspiré du quartier : le rouge, le vert et le bleu. Ces couleurs évoquent à la fois la signalisation urbaine et les espaces végétalisés présents dans le Neufeld. L’objectif était de créer un objet identifiable, accueillant et capable d’attirer naturellement l’attention des passants.

Après deux semaines de conception et de fabrication, nous avons installé notre dispositif sur le terrain, à proximité du marché du Neufeld, lieu central et particulièrement fréquenté du quartier. Grâce aux roulettes intégrées à la structure, nous avons pu déplacer facilement le kiosque et expérimenter plusieurs emplacements afin d’observer les réactions du public.

Par sa taille et sa présence visuelle, le dispositif attirait spontanément les habitants. Cependant, nous avons constaté qu’il nécessitait une médiation afin d’expliquer son fonctionnement et d’encourager la participation. Le kiosque comprenait un micro permettant d’enregistrer les témoignages ainsi qu’une carte du quartier installée sur un plateau. Les participants pouvaient y localiser les lieux évoqués dans leurs récits et les illustrer librement à l’aide de dessins réalisés sur des feuilles plastifiées.

Cette seconde phase de terrain nous a permis de recueillir de nombreux souvenirs, anecdotes et recommandations. Les habitants nous ont notamment parlé des parcs, des commerces de proximité et des lieux de rencontre qui rythment la vie du quartier. À travers ces témoignages, une image récurrente s’est dessinée : celle d’un quartier familial, convivial et agréable à vivre, où les habitants semblent attachés à leur environnement et à leur communauté.

Ces retours ont constitué une matière précieuse pour la réalisation de nos productions finales. Nous avons ainsi créé un podcast regroupant plusieurs témoignages collectés sur le terrain et réalisé individuellement une carte postale inspirée des lieux emblématiques et des récits partagés par les habitants.

La conception et la fabrication du kiosque n’ont pas présenté de difficultés majeures. En revanche, nous avons rencontré un problème technique lors de l’enregistrement audio : certains témoignages étaient perturbés par des effets d’écho et une qualité sonore insuffisante. Cette contrainte a compliqué le montage du podcast et nous a conduits à retourner une seconde fois sur le terrain afin de réaliser de nouveaux enregistrements. Cette expérience nous a permis d’améliorer notre méthode de collecte tout en recueillant de nouveaux témoignages tout aussi riches et intéressants que les précédents.

Camille Jadelot Scherrer

Carnet de bord de Manon – SSA

 

 

Le journal de projet nous a servi à nous organiser tout au long de la conception. Il nous a permis de mieux répartir les tâches entre les membres du groupe, de comprendre ce que nous avions à faire, de suivre l’avancée du projet et de nous repérer dans les différentes étapes. Il a également été un outil pour prendre du recul, analyser nos tests et ajuster notre démarche au fur et à mesure.

Le but du projet était de créer un dispositif de parole dans l’espace public. Ce dispositif devait nous permettre de recueillir des réponses directement auprès des personnes interrogées, puis de les analyser. L’objectif était aussi d’observer la manière dont les gens réagissent à notre question et comment ils s’approprient notre dispositif.

 

Jour 1

Aujourd’hui, nous avons découvert différentes façons de créer une affiche et de communiquer visuellement. Nous avons appris plusieurs règles importantes, notamment comment organiser les informations et rendre une affiche lisible et attractive.

Ensuite, nous avons commencé à réfléchir à la thématique de notre projet. Trois axes étaient proposés : écologique, santé ou économique. Nous avons finalement choisi de nous orienter vers la santé et l’économie, en nous interrogeant sur le fait de manger sainement tout en tenant compte du prix et du plaisir.

Nous avons commencé à formuler une première question :
« Peut-on manger sainement et prendre du plaisir ? »

Puis nous l’avons modifiée en :
« Est-ce que le plaisir n’est que dans l’assiette ? »

Cependant, cette question ne fonctionnait pas bien, car elle entraînait des réponses trop fermées et peu développées.

Nous avons également imaginé une première structure pour le marché : une banderole tenue à la main, un étendoir pour accrocher les réponses avec des pinces à linge, et une table portée dans le dos pour permettre aux gens d’écrire leurs réponses.

9 mars                                             

Nous avons continué à travailler sur nos prototypes, notamment la table destinée à écrire les réponses. Nous avons remarqué qu’elle était trop haute, ce qui la rendait peu pratique.

Nous avons également testé notre question à la cantine. Les réponses récoltées n’étaient pas celles attendues : elles étaient trop vagues et s’éloignaient du thème de l’alimentation, alors que notre objectif était d’obtenir des réponses précises sur ce sujet. Ce test nous a montré que notre question devait être reformulée.

Nous avons donc réfléchi à une nouvelle formulation plus ciblée.

 

10 mars

Cette journée était centrée sur les matériaux et la structure du dispositif.

Nous avons réfléchi aux matériaux nécessaires : bois, corde, tissu, éléments de fixation et de décoration. Nous avons aussi décidé de modifier complètement notre installation. La banderole n’était pas pratique à tenir et devenait fatigante.

Nous avons donc imaginé une nouvelle structure :

  • un drapeau avec la question,
  • une échelle pour accrocher les réponses,
  • la suppression de l’étendoir.

De mon côté, j’ai conçu une table sur un logiciel en ligne, puis je l’ai préparée pour une découpe laser afin de faciliter son assemblage.

 

16 mars

Je suis allé à la découpe laser pour fabriquer la table. Après l’assemblage, elle avait la forme d’une boîte.

Je me suis ensuite interrogé sur son positionnement : fallait-il la placer derrière ou devant ? J’ai finalement choisi de la mettre devant pour faciliter l’échange avec les participants au moment où ils écrivent leurs réponses.

J’ai également commencé à réfléchir à un système pour porter cette table comme un sac à dos.

 

17 mars

J’ai poursuivi le travail sur la boîte. J’ai réfléchi aux matériaux nécessaires pour la fixer au corps : sangles, vis et colle à bois.

J’ai aussi amélioré sa solidité et son aspect esthétique afin qu’elle soit plus fonctionnelle et plus agréable à utiliser.

 

23 mars

J’ai cousu les sangles pour créer des bretelles et les ai fixées à la boîte. J’ai ajouté un système de pinces pour maintenir les feuilles de réponses.

J’ai également préparé les papiers que les participants utiliseraient pour répondre.

Ce jour-là, nous avons testé une nouvelle fois le dispositif à la cantine. Le test a encore montré des limites : la question n’était pas assez précise et les réponses manquaient de sérieux et de profondeur. Cela a confirmé la nécessité de modifier encore notre problématique.

 

24 mars

La boîte était enfin prête et fonctionnelle. Nous avons validé notre question finale :

« Comment prendre du plaisir dans l’assiette ? »

Nous avons finalisé l’ensemble du dispositif : structure, organisation et matériel.

 

28 mars – Enquête au marché

Nous sommes allés au marché pour réaliser notre enquête. Cette fois, le dispositif a très bien fonctionné. Il était visible, attractif et incitait les passants à participer. Les personnes n’avaient pas de difficulté à comprendre le principe et interagissaient facilement avec nous.

Les réponses étaient très variées et intéressantes. Nous avons réussi à toucher tous les publics : enfants, adultes et personnes âgées. Certaines discussions se sont même transformées en véritables échanges autour de l’alimentation et du plaisir de manger.

Nous avons pu identifier plusieurs grandes catégories de réponses :

  • Le plaisir lié à la gourmandise et au plaisir immédiat : manger gras, manger un plat consistant, des choses “bonnes” et réconfortantes.
  • Le plaisir lié à l’émotion et au partage : manger un plat fait avec amour, ou manger avec de bonnes personnes.
  • Le plaisir lié à la qualité des produits : manger des produits locaux, frais ou biologiques.
  • Le plaisir lié au contexte social et à l’entourage : l’importance de la famille, des amis, et du moment partagé.

Ces différentes catégories montrent que le plaisir dans l’assiette ne dépend pas seulement de la nourriture elle-même, mais aussi de l’environnement, des émotions et des relations sociales.

Cette dernière étape a été une réussite : nous avons réussi à récolter des réponses riches, diverses et exploitables pour notre analyse.

Tu cuisines ou tu commandes ?

Tout le long de notre projet nous avons remplis un carnet de bord. Grâce à celui-ci, nous avons pu nous organiser, nous repérer dans notre travail et répartir les tâches entre les membres du groupe.

Ce projet autour des porteurs de paroles et de la sécurité social de l’alimentation a tout d’abord commencé par une mise en abime à travers des ateliers brises glaces autour de la typographie, la composition, mais aussi avec des notions autour de l’alimentation, des porteurs de paroles (homme sandwich). De plus, il a été accompagné de multiples rencontres à travers des interventions de plusieurs spécialistes.

Par groupe, nous avons pu ensuite réaliser un premier prototype de notre dispositif et se mettre d’accord sur la thématique à travailler. Trois grande thématiques ressortaient des échanges que nous avons pu avoir; l’économie, la santé et l’écologie. Avec mon groupe nous avons décider d’aborder le sujet de la santé à travers une problématique portant sur la nourriture transformée et ainsi destructrice pour la santé physique mais aussi mentale. Notre premier jet de question était la suivante: “Manger 1 fois par mois Mcdo ou manger 1 fois par mois végan ?”.

Premier test au sein de la classe

Lundi 9 mars

Nous avons eu la chance d’assister à une intervention de Morgane Dreanno chargée de mobilisation habitante pour l’association “Pour une Sécurité Sociale de l’Alimentation Alsace”. Cette dernière plaide pour l’instauration d’une sixième branche de la Sécurité Sociale garantissant un accès équitable de toutes et tous à l’alimentation en ce basant sur une cotisation collective. Cette intervention était passionnante de part le message et les valeurs qu’elle véhicule mais aussi de part la manière dont l’association aborde les problématiques et la mise en place de ce projet.

Lors de cette journée nous avons beaucoup débattu mais surtout nous avons pu mettre en commun et faire évoluer nos problématiques par groupe. De ce fait, nous avons changer notre approche de la santé et d’interpeller les passants en rédigeant une question plus ciblée qui nous permettrait d’élargir nos réponses et ainsi ouvrir plus amplement à la discussion avec les usagers. Notre nouvelle problématique s’articulait ainsi; “Tu commandes ou tu cuisines ?”.

Mardi 10 mars

Durant cette séance, nous avons approfondi notre réflexion sur la structure et le design de notre bannière, en nous concentrant particulièrement sur l’assemblage des éléments et la recherche graphique de formes. Pour cela, nous nous sommes inspirées de références de design liées à la partie assemblage afin de créer une structure à la fois solide et esthétique, mais aussi de références plus graphiques trouvées et conseillées par la professeur sur Pinterest.

J’ai quant à moi mené des recherches plus poussées sur InDesign pour affiner la composition graphique de notre projet. Cela m’a notamment permis d’explorer différentes pistes sur la typographie en testant des polices, des hiérarchies visuelles et des mises en page adaptées à notre message. Ces étapes ont été essentielles pour poser les bases d’une bannière qui allie cohérence visuelle et impact.

A la fin de cette séance nous avons pu constater et lister les besoins que ce projets allait nous demander que ce soit en terme de machines, de matériaux ou de matériel.

Tests sur InDesign

Lundi 16 mars

Lors de la troisième séance, nous avons concrétisé notre projet en réalisant de multiples tests, notamment à la découpe laser et à la machine à coudre. Nous avons ainsi mené des essais sur différents tissus, variés en couleurs et en textures, pour déterminer comment assembler des éléments graphiques sur du tissu de manière à ce que notre bannière soit amovible, modulable et résistante aux intempéries. Par ailleurs, nous nous sommes également renseignées sur le principe des patchworks, une technique qui a enrichi notre approche créative.

Cependant, nous avons rencontré quelques complications qui nous ont permis de progresser grandement. Par exemple, le tissu ne pouvait pas être découpé à la découpe laser, ce qui a nécessité une adaptation de notre méthode. De plus, l’utilisation d’une bombe de peinture à base de craie s’est révélée inadaptée car elle n’a pas adhéré du tout à la structure en bois de notre projet. Ces erreurs ont été précieuses car elles nous ont appris à anticiper les contraintes techniques et à innover dans nos solutions.

Mardi 17 mars

Pendant cette séance nous avons passé le temps à rattraper nos erreurs pour enfin avancer concrètement. Une personne du groupe s’est chargée de repeindre entièrement la structure en bois à l’acrylique et aux pinceaux, tout en peignant aussi le carton qui allait nous servir de support pour recueillir les réponses des usagers.

De mon côté, j’ai pris en charge la partie graphique de la bannière et du panneau de réponses. J’ai imprimé et découpé toutes les lettres ainsi que les ronds formant la base des patchworks, d’abord sur du papier pour créer des patrons puis sur nos tissus. Pendant ce temps, la dernière personne de notre groupe s’est occupée de coudre la base de la bannière et a réalisé une erreur de couture. Heureusement, celle-ci a été rapidement rattrapée grâce au découpe vite et aux conseils avisés de la professeure. Ces ajustements nous ont permis de reprendre le fil de notre projet avec plus de sérénité et d’entrain.

Lundi 23 mars

Durant cette séance, nous nous sommes empressées à deux de tout préparer pour avoir le temps de coudre chaque lettre et chaque patchwork sur notre dispositif. Malheureusement, par manque de temps et de disponibilité des machines, nous avons dû abandonner cette technique et la remplacer par du scotch double face et de la colle chaude. Cette solution nous a permis de gagner un temps considérable, même si les finitions n’étaient pas satisfaisantes et que nous avons dû redécouper les lettres sur du feutre afin que ce dernier ne s’effiloche pas et n’ait donc plus besoin de couture.

Pendant ce temps, la troisième personne du groupe nous a épaulées et s’est occupée de peindre la tablette, qui sert de support d’écriture pour les usagers.

Mardi 24 mars

Lors de cette dernière séance, une personne du groupe s’est donc chargée de finaliser la tablette pour écrire en y ajoutant tout le matériel nécessaire à l’écriture et à son accrochage.

De mon côté, j’ai aidé un coéquipier à réaliser les patchworks et j’ai finalisé le tableau de réponses. Et notre bannière a quant à elle été finalisée grâce à une participation collective, ce qui a permis de concrétiser l’ensemble de notre dispositif.

Malheureusement, un manque de communication a ralenti notre groupe en début de séance, car nous avons dû nous réunir pour mettre les choses au clair sur les tensions qui persistaient depuis plusieurs séances. Cependant, nous avons réussi à trouver un terrain d’entente et à terminer pour de bon l’intégralité de notre projet.

Mercredi 25 mars

Nous nous sommes rendues toutes les trois au marché d’Illkirch un mercredi pendant une pause afin de tester notre projet à petite échelle avant le grand jour final. Ce test a plutôt bien fonctionné et nous a redonné le moral, ainsi qu’à toutes les personnes qui ont participé. Une belle façon de nous préparer pour le jour tant attendu !

Samedi 28 mars

Durant cette séance nous n’étions que deux à nous rendre au marché de Strasbourg, plus précisément près du boulevard de la Marne. Nous y sommes restées environ une heure à une heure et demie afin de collecter un maximum de réponses. Malgré quelques refus d’obtempérer de la part de certains usagers notre mission a été réalisée avec succès. Nous avons ainsi rencontré et discuté avec de nombreuses personnes sur le sujet de l’alimentation, un thème à la fois vital et très intéressant.

Mardi 31 mars

Durant cette séance, ce fut le dernier jour où nous avons abordé le sujet, car chaque groupe a présenté à tour de rôle son dispositif devant les professeurs en charge du projet, mais aussi devant une classe de Terminale Arts Appliqués et les élèves de notre propre classe. Une belle occasion de partager notre travail et d’échanger avec un public plus large !

Pour notre projet, nous avons utilisé un carnet de bord.
Grâce à celui-ci, nous avons pu nous organiser, nous repérer dans notre travail et répartir les tâches entre les membres du groupe. Ce travail s’est déroulé en plusieurs étapes, chacune permettant d’avancer dans la conception, la réalisation et l’amélioration du projet.

Début du projet – 9 mars

Nous avons retravaillé la question et complété le carnet. Nous avons également dû nous questionner, nous organiser et communiquer entre nous. Le déroulement de la séance consistait en une mise en commun de nos notes, suivie d’une réflexion collective et de débats : tout a été réalisé ensemble.

Durant cette séance, nous avons rencontré Moragan Dreanno. Cette rencontre nous a permis de mieux cibler notre projet et d’apprendre ce qu’était une sécurité alimentaire. Pour la séance suivante, nous devions finaliser la question et réaliser des croquis.

 Déroulement – 10 mars

Lors de cette séance, nous avons réfléchi aux idées et aux bases du projet. Nous avons exploré différentes pistes comme l’assemblage, le patchwork et les formes numériques. Cette étape a permis de poser les fondations du travail à venir.

Nous avons ensuite commencé à organiser la répartition des tâches, notamment autour de l’assemblage des supports en bois et de la mise en page de l’affiche. La cohésion du groupe a été un point positif important, permettant un bon avancement dès le départ.

Pour la suite, nous avons identifié plusieurs besoins techniques, comme l’utilisation de machines à coudre, d’une imprimante 3D ou encore de peinture blanche et de différents matériaux (papier, carton, ficelle).

Développement – 16 mars

La troisième séance a été consacrée à la concrétisation du projet. Nous avons commencé les découpes nécessaires, notamment avec la découpe laser, et poursuivi le travail d’assemblage.

Nous avons rencontré des difficultés avec cette technique, car elle ne coupe pas le tissu. L’utilisation de bombes de peinture pour la structure a également été abordée. Cette étape nous a permis de mieux comprendre les techniques à utiliser et d’améliorer notre précision dans la réalisation.

Cependant, nous avons rencontré certaines difficultés techniques, notamment dans la maîtrise des outils. Nous avons dû changer de technique de peinture et utiliser de la peinture acrylique au pinceau. Cela nous a permis d’apprendre et de nous adapter.

Avancement – 17 mars

Lors de cette séance, nous avons poursuivi les travaux de peinture et de structure, tout en avançant sur la découpe des éléments, notamment les lettres.

Nous avons appris à mieux utiliser la découpe laser et à corriger certaines erreurs. Le travail s’est organisé entre les membres du groupe, chacun ayant un rôle précis. Elizabeth s’est chargée de la peinture et de la structure. Marie s’est occupée de la découpe laser et des lettres, et moi je me suis occupé(e) de la banderole, de la couture et de la doublure.

Pour la suite, il restait à finaliser certains éléments, comme les accroches, les finitions et l’assemblage du patchwork. Pour cela, nous avions besoin de machines à coudre et de finaliser les accroches sur la structure en tissu.

Avant dernière scéance – 23 mars

L’avant-dernière étape du projet a été dédiée à la finalisation. Nous avons terminé les bordures, travaillé sur la réponse écrite du projet et complété les derniers détails de la structure.

Le travail de groupe a été essentiel, avec une bonne communication et une entraide efficace. Cela nous a permis de résoudre les derniers problèmes et d’aboutir à un résultat cohérent.

Durant cette séance, nous avons dû changer de technique et de matériau : nous avons remplacé le tissu des lettres par du feutre, que nous avons collé sur le tissu avec du scotch double face.

Il restait encore quelques ajustements à effectuer, notamment sur les finitions et certains éléments visuels, mais l’ensemble du projet était abouti.

Dernière scéance – 24 mars

Lors de cette dernière séance, nous avons dû réaliser les patchworks à la machine à coudre, mais par manque de temps, nous avons finalement dû les coller à l’aide d’un pistolet à colle. Nous avons également terminé le tableau des réponses et finalisé la tablette pour écrire.

Pour cela, nous avons eu besoin d’un pistolet à colle, de peinture blanche et d’une machine à coudre.

La séance s’est répartie de la manière suivante : Marie s’est occupée du tableau des réponses, Elizabeth de la plaque pour écrire, et moi des patchworks. Cette organisation nous a permis de corriger certaines erreurs.

Cependant, faute de temps pour coudre, nous avons dû coller du feutre pour les lettres, en remplacement du tissu.

Enfin, pour la suite, nous devons tester notre prototype sur le terrain, aux marchers d’Illkirch, mercredi.