Carnet de bord BOUCHHEID Elsa

Pour notre projet, nous avons utilisé un carnet de bord.
Grâce à celui-ci, nous avons pu nous organiser, nous repérer dans notre travail et répartir les tâches entre les membres du groupe. Ce travail s’est déroulé en plusieurs étapes, chacune permettant d’avancer dans la conception, la réalisation et l’amélioration du projet.

Début du projet – 9 mars

Nous avons retravaillé la question et complété le carnet. Nous avons également dû nous questionner, nous organiser et communiquer entre nous. Le déroulement de la séance consistait en une mise en commun de nos notes, suivie d’une réflexion collective et de débats : tout a été réalisé ensemble.

Durant cette séance, nous avons rencontré Moragan Dreanno. Cette rencontre nous a permis de mieux cibler notre projet et d’apprendre ce qu’était une sécurité alimentaire. Pour la séance suivante, nous devions finaliser la question et réaliser des croquis.

 Déroulement – 10 mars

Lors de cette séance, nous avons réfléchi aux idées et aux bases du projet. Nous avons exploré différentes pistes comme l’assemblage, le patchwork et les formes numériques. Cette étape a permis de poser les fondations du travail à venir.

Nous avons ensuite commencé à organiser la répartition des tâches, notamment autour de l’assemblage des supports en bois et de la mise en page de l’affiche. La cohésion du groupe a été un point positif important, permettant un bon avancement dès le départ.

Pour la suite, nous avons identifié plusieurs besoins techniques, comme l’utilisation de machines à coudre, d’une imprimante 3D ou encore de peinture blanche et de différents matériaux (papier, carton, ficelle).

Développement – 16 mars

La troisième séance a été consacrée à la concrétisation du projet. Nous avons commencé les découpes nécessaires, notamment avec la découpe laser, et poursuivi le travail d’assemblage.

Nous avons rencontré des difficultés avec cette technique, car elle ne coupe pas le tissu. L’utilisation de bombes de peinture pour la structure a également été abordée. Cette étape nous a permis de mieux comprendre les techniques à utiliser et d’améliorer notre précision dans la réalisation.

Cependant, nous avons rencontré certaines difficultés techniques, notamment dans la maîtrise des outils. Nous avons dû changer de technique de peinture et utiliser de la peinture acrylique au pinceau. Cela nous a permis d’apprendre et de nous adapter.

Avancement – 17 mars

Lors de cette séance, nous avons poursuivi les travaux de peinture et de structure, tout en avançant sur la découpe des éléments, notamment les lettres.

Nous avons appris à mieux utiliser la découpe laser et à corriger certaines erreurs. Le travail s’est organisé entre les membres du groupe, chacun ayant un rôle précis. Elizabeth s’est chargée de la peinture et de la structure. Marie s’est occupée de la découpe laser et des lettres, et moi je me suis occupé(e) de la banderole, de la couture et de la doublure.

Pour la suite, il restait à finaliser certains éléments, comme les accroches, les finitions et l’assemblage du patchwork. Pour cela, nous avions besoin de machines à coudre et de finaliser les accroches sur la structure en tissu.

Avant dernière scéance – 23 mars

L’avant-dernière étape du projet a été dédiée à la finalisation. Nous avons terminé les bordures, travaillé sur la réponse écrite du projet et complété les derniers détails de la structure.

Le travail de groupe a été essentiel, avec une bonne communication et une entraide efficace. Cela nous a permis de résoudre les derniers problèmes et d’aboutir à un résultat cohérent.

Durant cette séance, nous avons dû changer de technique et de matériau : nous avons remplacé le tissu des lettres par du feutre, que nous avons collé sur le tissu avec du scotch double face.

Il restait encore quelques ajustements à effectuer, notamment sur les finitions et certains éléments visuels, mais l’ensemble du projet était abouti.

Dernière scéance – 24 mars

Lors de cette dernière séance, nous avons dû réaliser les patchworks à la machine à coudre, mais par manque de temps, nous avons finalement dû les coller à l’aide d’un pistolet à colle. Nous avons également terminé le tableau des réponses et finalisé la tablette pour écrire.

Pour cela, nous avons eu besoin d’un pistolet à colle, de peinture blanche et d’une machine à coudre.

La séance s’est répartie de la manière suivante : Marie s’est occupée du tableau des réponses, Elizabeth de la plaque pour écrire, et moi des patchworks. Cette organisation nous a permis de corriger certaines erreurs.

Cependant, faute de temps pour coudre, nous avons dû coller du feutre pour les lettres, en remplacement du tissu.

Enfin, pour la suite, nous devons tester notre prototype sur le terrain, aux marchers d’Illkirch, mercredi.