Projets

Mobilités Erasmus réussies au lycée Santa Brigida à Gran Canaria

Mercredi 4 mars dernier, Yousef MAKAREM (1DD) et Nasim GHANEM (2GT3) ont pris l’avion vers les îles Canaries pour deux semaines de mobilité individuelle en espagnol. Une belle aventure européenne grâce au projet Erasmus permettant une immersion totale dans la langue et la culture du pays avec des cours suivis de 8h à 14h du lundi au vendredi au lycée publique Santa Brigida sur les hauteurs de Las Palmas et un partage qui continue le soir et le week-end dans les familles de leurs correspondants.

Mme Begoña NAVARRO, professeur d’anglais au lycée Santa Brigida et coordinatrice ERASMUS se réjouit de pouvoir dans le futur rendre possible un échange entre nos deux lycées d’un groupe d’élèves en langue anglaise.

Elle explique que le lycée regroupe environ 500 élèves de l’enseignement secondaire (collège et lycée chez nous) et regroupe en plus de filières générales classiques, une filière professionnelle en soin esthétique et coiffure (avec quelques apprentis encore en stage Erasmus de 2 mois au Portugal), mais aussi une filière professionnelle sur les métiers des services et du sport (avec des élèves chanceux ayant réalisés leur stage professionnel en Italie). 

  « Ici, j’ai presque rencontré plus de gens en 2 semaines qu’au lycée Le Corbusier depuis le début de l’année » raconte Nasim qui apprécie que la récréation dure 30 minutes, mais comme les cours finissent à 14h, c’est aussi plus facile de rester concentré sur une journée. « En plus, tout le monde est surpris qu’on ait un si bon niveau d’espagnol pour des élèves en échange » précise Yousef qui explique qu’en ayant vécu quelques années au Vénézuéla, comme son camarade, sur cette île, on ne se moque pas de son accent, mais on lui fait plutôt des compliments.

Le lycée semble bien plus petit que le lycée Le Corbusier, mais tout est proche et bien équipé. Le bon équipement matériel profite autant pour la pratique de la musique et l’art plastique que pour les sciences, les langues ou le sport avec un gymnase directement accolé aux bâtiments principaux tout près de la bibliothèque ouverte sur les jardins que chaque élève peut participer à entretenir. 

Dans l’atelier coiffure, nos deux élèves en échange se font proposer une nouvelle coupe de cheveux réalisée par Sidibe qui exerce déjà dans un salon de coiffure de Las Palmas, mais suit des cours au lycée encore les lundis. 

Ce sera au mois de mai que les correspondant espagnol de Nasim et Yousef viendront au lycée Le Corbusier pour une immersion en français. Mme Betina BAM HAMED à l’origine de ces échanges espère que nous leur réserverons un très bel accueil !

Un grand Merci à toute l’équipe du lycée Santa Brigida, dont Mme La Proviseure, Carmen PEREZ LUQUE, qui soutient nos projets d’échanges communs.

Audrey WIATTE pour l’équipe ERASMUS du lycée

MOBILITE ERASMUS A KIEL DU 22 AU 27 mars 2026

 

27 élèves de première et terminale générale et technologique en DNL anglais ont participé à une mobilité à Kiel en Allemagne dans le Schleswig-Holstein du 22 au 27 mars 2026.

Nos élèves ont été accueillis par les partenaires allemands issus de trois classes différentes du Hans-Geiger-Gymnasium de Kiel. Les élèves ont pu réaliser des immersions en cours sur une journée et découvrir le quotidien de leurs camarades allemands, ainsi que leur établissement par un rallye organisé et guidé par les élèves allemands. Nos hôtes étant répartis dans trois classes distinctes, deux des classes ont pu accompagner le groupe français en excursion. 

La première sortie fut consacrée à la ville de Hambourg : après une visite en anglais du musée de l’Émigration en Amérique, les élèves ont découvert la ville en groupes mixtes, puis les Français ont visité l’Elbphilharmonie. 

Le troisième jour s’est déroulé dans la ville de Kiel : Les Français ont pu présenter des vidéos sur le lycée Le Corbusier réalisées en amont, puis ils ont participé à une visite au cœur de la ville, guidée en anglais et allemand par un artiste local et parent d’élève. Ils se sont ensuite rendus à Laboe pour visiter un U-boat, puis le mémorial de la marine de Laboe, afin de commémorer les défunts des deux conflits mondiaux du XXème siècle. 

La soirée fut dédiée à une partie de Bowling avec les élèves allemands, ce qui a permis de sceller des amitiés et poser les bases d’un partenariat que nous souhaitons très vivement poursuivre. 

Le dernier jour d’excursion a eu lieu à Lübeck. Les Français ont pu découvrir l’histoire et l’architecture de cette ville hanséatique avec une visite guidée en anglais du Holstentor. Puis, direction la tour St Petri pour admirer les nombreux clochers de cette ville qui lui ont permis d’’être classée par l’UNESCO pour finir par un jeu de piste photos en anglais. Les élèves et l’équipe des professeurs accompagnateurs (M. RAESS, Mme WIATTE et Mme METZ) ont été ravis de participer à cette mobilité et ont hâte d’accueillir leurs homologues du Hans-Geiger-Gymnasium à Illkirch-Graffenstaden.

Audrey Wiatte pour l’équipe pédagogique

La classe de BTS1MEC à l’exposition Lumières sur le vivant

Jeudi 26 mars, la classe de BTS1MEC s’est rendue au Musée des Beaux-Arts de Strasbourg qui accueille l’exposition Lumières sur le vivant de Vincent Munier : le photographe animalier vosgien globe-trotter et réalisateur récompensé deux fois aux César pour La Panthère des neiges et Le Chant des forêts.

Le texte ci-dessous a été rédigé d’après les restitutions des étudiants de la classe de Mme Rigolot :

Une exposition réussie

Le musée des Beaux-Arts était le parfait endroit : y placer les photographies de Vincent Munier au sein de l’exposition permanente était un choix particulièrement réussi.

La juxtaposition des photographies avec les peintures classiques et les dessins nous a interpellés. Calme, solitude et beauté, du vivant sont les points communs les plus marquants.

On a pu observer beaucoup d’autres correspondances entre la représentation des animaux et des forêts dans les peintures et les photographies : les cadrages se ressemblaient, certains éléments graphiques structurants, comme les arbres étaient presque identiques dans les photographies et dans les gravures, la brume de la peinture faisait écho avec le brouillard des clichés de Vincent Munier.

Le tout, avec des bruits d’animaux et de vent diffusés, pour rendre notre expérience plus immersive.

Les citations aux murs nous plongent dans l’ambiance et nous font comprendre la vision du photographe.

Sami, Mohammad, Duc, Florian, Tom, Matéo, Julie

Une exposition qui fait réfléchir

Nous avons pu mettre en relation les œuvres d’art et les enjeux actuels.

Les ours polaires, en voie de disparition, des hermines, des chats de Pallas, des loups, des cerfs, des perroquets, des lynx, des hiboux et bien d’autres nous ont fait réfléchir sur la diversité, la beauté des animaux et leur fragilité dans une nature menacée.

Cette exposition, par bien des aspects émouvants, notamment pour celles et ceux (comme Jade), qui connaissent le film Le chant des forêts, suscite en nous la volonté de protéger le vivant.

Julie, Mathilde, Maxim, Clément, Mamadou, Kossi, Jade, Marylou, Mathéo, Abdulkerim

Semaine de la presse et des médias à l’école, 2026

« Rencontres de journalistes », organisées par le CLEMI Strasbourg

Avec Olivia Kouassi, journaliste, et la classe de 2PMCD de Mme Rigolot

Le 24 mars, dans le cadre de l’éducation aux médias et à l’information et de l’objet d’étude en français « s’informer, informer, communiquer », la classe de 2PMCD a participé aux r”encontres de journalistes” au CDI avec Olivia Kouassi, une journaliste qui travaille dans  pour les médias suivants : DNA, Rue89 Strasbourg, Mediapart ou encore pour l’Actu.fr.

Olivia Kouassi, a parlé avec les élèves de son métier et des exigences de celui-ci,  mais aussi de son travail de terrain en qualité de fait-diversière. Elle est partie de sa spécialité « Police, justice et faits divers » pour aborder avec les élèves les spécificités de l’écriture journalistique, des 5W à la notion d’angle en passant même par la question de la loi de proximité. Nous avons pu assister à des échanges riches et fluides entre la journaliste et les élèves : des questions préparées en amont par les jeunes, on a glissé progressivement vers un véritable dialogue, et la journaliste a même pu conduire avec eux une analyse de cas pour montrer les différentes manières d’illustrer un fait divers.

Le texte qui suit est rédigé à partir des restitutions des élèves de la classe :

On a rencontré Olivia Kouassi, une journaliste spécialisée dans les thèmes de police et justice.

Elle nous a parlé de son parcours scolaire, des différentes étapes de son travail depuis la recherche d’informations, avec des enquêtes qui peuvent être courtes mais aussi durer plusieurs mois, jusqu’à la publication d’articles, avec une écriture qui correspond aux codes de l’écriture journalistique (titre, chapô, corps d’article avec l’utilisation des 5W, Who, What, When, Where and Why).

On a débattu sur l’utilisation de l’IA et sur les fausses informations : vérifier les sources des articles générés par l’IA est très important et il faut bien cliquer sur les liens car l’I.A peut générer de fausses sources ! Notre esprit critique est très sollicité.

On a ensuite expliqué ce qu’est un fait divers : des informations qui ne correspondent à aucune catégorie (politique, social, économie ou culture). Les faits divers sont parfois perçus de manière péjorative mais ils nous intéressent et nous font réfléchir sur divers sujets : la vie en société et même la criminologie…

Nous avons pu aussi faire des exercices à partir d’images et plus précisément des vidéos sur l’affaire Xavier Dupont de Ligonnès, affaire qu’un certain nombre d’entre nous, a suivie. On a abordé la relation texte/image et l’angle : on a pu comparer deux angles sur cette même affaire, l’un factuel et l’autre plus sensationnaliste ; on a d’ailleurs pu réfléchir à l’utilisation du sensationnalisme dans le traitement de l’information.

Cette rencontre a changé notre représentation du métier de journaliste et nos pratiques :

« La rencontre m’a permis de mieux comprendre le métier de journaliste. » Kridi, Anaé, Mikail, Lou-Anne

« J’ai découvert un métier difficile où on traite de sujets sensibles, les informations sont souvent tristes. » Anaé

« J’ai découvert un beau métier dont on ne parle pas beaucoup. » Havin

« Cette rencontre m’a permis de voir les coulisses du métier. » Evelyne

« J’ai compris qu’il faut faire attention à ne pas mélanger fait et point de vue. » Kridi

« J’ai bien aimé les questions sur la police et comment les journalistes s’informent : les appels à la police, aux pompiers. » Havin

« Mon point de vue a changé car maintenant je sais qu’il faut bien s’informer avant d’écrire un article. » Metehan

« J’ai compris l’importance de vérifier les informations et de vérifier les sources. » Hamit

Semaine des langues au Lycée Le Corbusier

A l’occasion de la Semaine des langues du 23 au 28 mars 2026, les équipes des langues ont organisé une Exposition des productions d’élèves dans le hall du bâtiment C.

Vous pourrez y apprécier les travaux des élèves d’allemand, d’anglais, d’espagnol et aussi du MOAF de Mme Mery.

Venez nombreux !

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Semaine des langues au Lycée Le Corbusier

A l’occasion de la Semaine des langues du 23 au 28 mars 2026, lundi 23, les élèves hispanisants de la classe de Seconde LVB ont bénéficié d’un atelier Flamenco proposé par la compagnie Y Olé ! dans l’amphithéâtre de notre lycée.

Les élèves concernés par la mobilité Erasmus de Wittemberg et leurs correspondants ont aussi participé à l’événement.

Bravo à toutes et à tous pour ce moment riche en culture partagée !

Projet Badinter des 2GT2 de Madame Gaudier

“Un discours pour une cause !”

Affiche de présentation de l’exposition au CDI en mars 2026

Dans le cadre d’une séquence en Lettres sur la littérature de presse et d’idées, les élèves de 2GT2 de Mme Gaudier ont étudié le discours de Robert Badinter qui a mené à la suppression de la peine de mort en France ainsi que les différents procédés utilisés en rhétorique encore aujourd’hui.

Pour que la théorie soit comprise, il fallait passer à la pratique ! C’est ainsi que les élèves, en groupes, ont choisi un sujet qui leur tenait à coeur, ont rédigé leurs propres discours, les ont mis en page et ensuite enregistrés à voix haute pour les présenter au CDI.

Ecoutez leurs podcasts sur leur audio blog ici  

 

 

 

 

 

 

 

La section rugby se qualifie pour les championnats de France

Mercredi 11 février se déroulait le championnat Grand Est de rugby Excellence. À ce plus haut niveau de compétition UNSS, le lycée Le Corbusier a affronté le lycée de Villers-lès-Nancy pour une place en finale de Championnat de France…

Le premier quart temps du match n’était pas à notre avantage, puisque nos adversaires ont réussi à marquer deux essais. En gardant la tête froide, et en se concentrant sur le plan de jeu, les Illkirchois ont su maintenir le cap. Ils n’ont alors plus encaissé un seul essai. Mieux encore, dans les 30 minutes de match qui ont suivi, ils sont parvenus à occuper le terrain adverse pour marquer à leur tour deux essais. Avec une égalité au score, c’est la discipline qui a permis de départager les deux équipes. Le lycée Le Corbusier a été déclaré vainqueur grâce, ou à cause, des deux cartons rouges dont a écopé l’équipe adverse.

Les 18 élèves de la section font donc partie des 12 dernières équipes en lice, qui participeront aux championnats de France du 31 mars au 2 avril prochains !

Matthieu MANDRY, professeur d’EPS

Le CDI a proposé pendant trois semaines de découvrir l’exposition

« Quels droits pour les animaux ?”, empruntée auprès de l’association L214

Entre philosophie, sciences et droit, cette exposition a offert un tour d’horizon des débats actuels sur la condition des animaux. Intelligence, émotions, conscience, lois, associations protectrices et perspectives d’avenir, les panneaux mettaient aussi en perspective du sujet des citations de grands auteurs et des photographies de la collection « Animals in the Anthropocene ».

Les professeures documentalistes proposaient évidemment en regard de l’expo une large sélection de livres en lien avec le sujet et la protection animale mais aussi des récits de fictions, romans, contes et BD pour vous mettre « Dans la peau d’un animal » : car nombreux sont les auteurs qui font des animaux les héros de leur livre, voire les narrateurs de l’histoire !

Le thème de cette exposition entre en résonance directe avec les programmes au lycée : en Spécialité Humanités, littérature et philosophie de Terminale, en Enseignement moral et civique (EMC), et en Culture générale et expression au BTS sur le sujet « Les animaux et nous : imaginer, connaître, comprendre l’animal ».

Cliquez ci-dessous pour accéder à la sélection de documents du CDI :


Laetitia Ory et Roseline Miniotti-Ulmer

La classe de TMPEL au TJP

1729 secondes

Julie Lerat-Gersant, co-fondatrice, avec Thomas Jolly, de la compagnie de théâtre Piccola Familia, actrice, réalisatrice de cinéma et auteure, met en scène la pièce de théâtre, 1729 secondes, jouée sur la grande scène du TPJ de Strasbourg.

La classe de TPMEL s’y est rendu le 5 février, l’occasion pour les élèves d’étudier encore et sous un angle inattendu, le thème de français du programme de terminale « rythmes et cadences de la vie moderne, quel temps pour soi ? »

Photo issue du CDN de Rouen

C’est une histoire qui commence par la fin avec de longs « flashbacks » qui permettent d’expliquer ce qui s’est passé : 1729 secondes, soit, 28 minutes, est le temps qui s’écoule pour accéder au lieu où une enfant gît à terre, blessée dans une manifestation ; presque une demi-heure pour sauver une vie, presque une demi-heure pour perdre une vie.

Le spectacle montre une société marquée par la violence et l’urgence du monde moderne.

La construction est rapide et oppressante avec un rythme accéléré et saccadé, scènes et tableaux se succèdent avec des scènes chantées et dansées et aussi, des arrêts sur image très bien réalisés, notamment avec un narrateur sur scène qui nous projette dans un temps enfin, suspendu.

Les personnages manquent de temps pour eux ; quand ils en ont, ce n’est pas un temps de qualité, mais un temps qui révèle les non-dits, les conflits, les inégalités…

La pièce questionne la place du temps individuel dans un temps social où tout passe vite, elle questionne aussi la manière dont la société de l’urgence répétée, façonne notre relation aux autres, sans avoir vraiment le temps de la réflexion personnelle, peut-être même sans avoir vraiment le temps de choisir.

Alors comment s’engager, tant dans nos liens intimes que dans nos liens sociaux ?  Comment se réapproprier nos responsabilités ?

Les émotions sont fortes : surprise, révolte et aussi plaisir de voir des tableaux très poétiques grâce aux jeux de lumières contrastées, aux couleurs vives et sons rocks et lyriques.

Texte écrit d’après la restitution rédigée de la classe, et en particulier : Cyril, Anis, Eileen, Joseph, Addam, Alaeddine, Hugo et Deni.

La sortie a été financée par l'AVLC (dotation culturelle région) et les crédits de l'établissement.

Photo issue du site web du TJP